Le Réseau des musiques du monde

COLOMBE RECORDS

Production de spectacles — Production discographique — Teaching / formation

Marseille
France
Tel : 0662486946
26 rue Brandis
13005 Marseille — France

site web

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Colombe Records est une association de loi 1901, créée en 2002 par l’artiste Ahamada Smis. Dispositif de production phonographique et scénique, Colombe Records invente en outre dès 2004 de nouveaux espaces de diffusion autour du hip hop et des musiques du monde.
Production de phonogrammes
Depuis 2002, cinq disques d’Ahamada Smis ont été produits par Colombe Records :
le Maxi 45 Tours « Gouttes d’eau »
l’E.P 6 titres « Où va ce Monde ?»
l’album « Être »
l'album « Origines »
l'album « Afrosoul »

Programmation – diffusion
A partir de 2004, Colombe Records s’affirme en tant que producteur de spectacles. En parallèle à ces programmations, Colombe Records s’attache à produire des rencontres avec le public originales autour des créations d’Ahamada Smis.
Colombe Records produit une tournée de concerts pour diffuser chacun des albums d'Ahamada Smis en live, en France comme à l'international.
Colombe Records a également produit deux spectacles jeune public qui ont rencontré un vif succès : “Mtoulou fait son safari musical” et “Kipépéo”.

Action culturelle
L’action culturelle fait partie intégrante de l’activité de l’association via des ateliers de pratique artistique, en particulier d’ateliers d’écritures, auprès de tous les publics, enfants et adultes, amateurs et professionnels. Depuis 2004, nous intervenons dans des établissements publics (médiathèques, foyers, centres sociaux et culturels, établissements scolaires, établissements pénitentiaires...) en France comme à l’International. Nous favorisons plus particulièrement les actions culturelles que nous pouvons relier aux processus de création.

Informations sur les artistes produits, en tournée, programmés

Ahamada Smis a un chemin, une trace faite de musiques et de mots. Appelons cela du slam, puisque c’est le label collé par l’air du temps. Le slameur marseillais mêle le hip-hop aux musiques du monde. Depuis 10 ans, il chemine et charge son baluchon de colporteur de mots. Les mots usés ne lui font pas peur : chacun d’eux offre sa part de sincérité. Alors oui, poésie, foi, rencontres, origines signifient quelque chose dans son histoire. Cet enfant des Comores débarqué à 11 ans, à Marseille, a toujours été poète. A l’heure où les rappeurs français jouaient les gangsters à l’américaine, lui, parlait colombe, douceur et gouttes d’eau. « Même en restant dans le hip-hop, je voulais réunir les publics. Aujourd’hui, le slam me le permet. » En 1989, IAM, Black Tigers force, MB force squattent la station de métro Vieux Port. À leurs côtés, il pose ses mots sur des faces B. Après 6 ans d’hibernation, Ahamada reprend l’écriture en 1998 avec l’idée d’en faire un jour son métier. Il est rapidement soutenu par le collectif hip hop 3ème Oeil qui apprécie sa douceur et sa forte identité. Les concerts se multiplient jusqu’en 2001, année où il décide de sortir son premier Maxi 45 tours « Gouttes d’eau », sur le label Colombe Records qu’il vient de créer. Dans la continuité de son travail, il réalise en 2003 l’E.P 6 titres « Où va ce monde » sorti sur son même label Colombe Records. Il participe, ensuite, à la compilation allemande « French connection » – réunissant entre autre Shurik’n, Faf la Rage – qui lui ouvre les portes d’une tournée en Allemagne, en participant notamment aux Francofolies de Berlin - sa prestation sera d’ailleurs diffusée dans l’émission Trax sur Arte. Ahamada SMIS est aussi un activiste. En 2003, il participe à plusieurs compilations qui marquent son implication dans la société civile :« Sur un Air Positif »- contre le sida, « Stop à l’affront » – contre le racisme. Ahamada Smis a pris son temps au sens propre de l’expression. Il s’est approprié le temps, s’en est fait un compagnon. Chaque année passée l’a enrichi. Même quand la musique de ses écouteurs avait du mal à percer sous les scies de la menuiserie métallique -son premier métier- il chuchotait, scandait et se construisait un univers à contre-courant . Il aurait pu dire la rue, les foyers, broder sur le bitume et s’en faire une légitimité, il préfère dire sa vérité.