Après le grand chaos politique, les artistes explosent les formats pour mettre des notes sur un présent en chantier où tout est à réinventer. Performeur talentueux et créatif, le chanteur palestinien Tamer Abu Ghazaleh, multi-instrumentiste, se révèle comme le nouveau porte-étendard de cette culture arabe moderne en pleine effervescence.
À ses côtés, une autre icône de l’underground : le musicien libanais Zeid Hamdan. Producteur à ses (rares) heures perdues, il a repéré la vénéneuse Maryam Saleh, avec qui il monte le groupe Halawella. Ils revisitent à leur manière le répertoire classique arabe et les chants contestataires égyptiens des années 1970. Ensemble, ils nous transmettent l’énergie et l’électricité du Caire, une ville-monde qui ne dort jamais.
Vendredi 7 Octobre
20h
Divan du Monde, Paris
De 16 à 22€
Informations et réservations : 01 58 71 01 01 ou sur www.festival-idf.fr
À ses côtés, une autre icône de l’underground : le musicien libanais Zeid Hamdan. Producteur à ses (rares) heures perdues, il a repéré la vénéneuse Maryam Saleh, avec qui il monte le groupe Halawella. Ils revisitent à leur manière le répertoire classique arabe et les chants contestataires égyptiens des années 1970. Ensemble, ils nous transmettent l’énergie et l’électricité du Caire, une ville-monde qui ne dort jamais.
Vendredi 7 Octobre
20h
Divan du Monde, Paris
De 16 à 22€
Informations et réservations : 01 58 71 01 01 ou sur www.festival-idf.fr
